Actualités- publication --
12/2009 -- Les actes du premier colloque Balnéorient sont parus aux presses de l'Ifao : Le bain collectif en Egypte
- publication --
04/2009 -- vient de paraître : Marie-Françoise Boussac, "Recherches récentes à Taposiris Magna et Plinthine (1998-2006)", Comptes-Rendus de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2007 (2009).
- Fouilles --
04/2009 -- La dernière mission a eu lieu en avril-mai 2009 sur le site de Taposiris Magna
- Mise à jour du site web --
04/01/2009 -- Positionnement du site de fouille sur une carte dynamique
Introduction À l’ouest d’Alexandrie, s’étendait dans l’Antiquité une région prospère, la Maréotide. Bordée au nord par la Méditerranée et baignée par le lac Maréotis au sud, elle tirait sa richesse de l’agriculture, des vignobles et du commerce. Un réseau serré de ports lacustres et de villas agricoles, évoqués par les auteurs anciens et encore attestés par les vestiges, reflétait la vitalité de la vie économique, en symbiose avec la capitale, Alexandrie.
Situées à 45km à l’ouest d’Alexandrie, Taposiris Magna et Plinthine sont implantées sur la rive nord du lac Maréotis. Elles tournent le dos à la mer Méditerranée et se développent sur la crête rocheuse, la Taenia des auteurs antiques, jusqu’aux rives du lac. Leur abandon sans réoccupation, au début de l’époque impériale (Plinthine) ou à la fin de l’Antiquité (Taposiris), a assuré la préservation de leurs vestiges qui illustrent l’urbanisme des bourgades de la chôra alexandrine de l’époque hellénistique à la fin du VIIe s. de n.è. Ces deux villes abritent des monuments souvent remarquables qui ont été décrits et illustrés par les rares expéditions qui ont suivi cette côte au XIXe siècle. Éclipsées par la gloire d’Alexandrie, elles n’avaient pourtant pas reçu l’attention qu’elles méritaient. Depuis 1998, la Mission Française des Fouilles de Taposiris Magna [MFTM] dirigée par Marie-Françoise Boussac a repris l’étude de ces deux sites et de leur environnement, sous l’égide de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée (Lyon) et du Ministère des Affaires Étrangères, avec la collaboration du Conseil Suprême des Antiquités Égyptiennes.
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